Un nom lié à des particularités physiques : diminutif du breton Le Guell , surnom donné à un rouquin.
Le Guell (Le Guel, 1544, Guipavas ; An Guel, 1565, Pédernec ; Guel, 1570, id.) correspond au moyen breton guell « bai, roux, rousseau » (moderne gelh). Ce nom a pour doublet Angel l, régulièrement relevé aux 16ème-17ème siècles dans neuf paroisses du Cornwall. Il entre en composition dans plusieurs lieux-dits sous diverses formes, Keranguell, Kerguell par syncope de l’article [1] ou Keryell par patalisation, ou encore Kerriel par mauvaise perception du composant. La présence du nom dans ces toponymes [2] atteste d’une certaine fréquence qui explique les dérivés en -ou comme Guellou (Guellou, 1427, Noyalo) et sa variante graphique Guélou , ou en -ec comme Guellec ( Le Guellec , 1473, Sarzeau ; Lignol ; Le Gueleuc, 1544, Plouzané ; Guellec, 1606, Ergué-Armel ; Guelec, 1625, id.), très répandu en Pays bigouden et dans la région de Quimper, et attesté en 818 sous la forme Gelloc, nom d’un disciple de saint Paul-Aurélien. Yellec en est une variante palatisée [3]. (Le) Guellot et sa variante possible Le Guellaut peuvent être formés à partir de gell avec avec suffixe -ot français.
Les porteurs du nom
1 190 personnes portent le nom Le Guellec aujourd’hui en France. Le nom figure au 6 665ème rang des noms les plus portés en France.
La France des Le Guellec entre 1891 et 1915
275 naissances entre 1891 et 1915, en majorité dans les départements bretons, soit 171 dans le Finistère, 61 dans les Côtes d’Armor, 26 dans le Morbihan.
La France des Le Guellec entre 1916 et 1940
354 naissances entre 1916 et 1940, en majorité dans les départements bretons, soit 169 dans le Finistère, 68 dans les Côtes d’Armor, 36 dans le Morbihan, et 22 à Paris.
La France des Le Guellec entre 1941 et 1965
477 naissances entre 1941 et 1965, en majorité dans les départements bretons, soit 188 dans le Finistère, 60 dans les Côtes d’Armor, 49 dans le Morbihan, et 33 à Paris.
La France des Le Guellec entre 1965 et 1990
354 naissances entre 1965 et 1990, en majorité dans les départements bretons, soit 160 dans le Finistère, 52 dans le Morbihan, 24 dans les Côtes d’Armor, 17 en Ille-et-Vilaine, 15 en Loire-Atlantique.



