Le 2 janvier 1749, en vue de son remariage, Claudine emprunte 300 livres remboursables en un an ... le prêteur n’est autre que Charles Salxe !
Trois jours plus tard, le 5 janvier - Maître Dugojard établit le contrat de mariage de Jean Giraud et Claudine la Prince. Par la même occasion - Antoine Jolly rembourse sa quittance du 21 janvier 1742 à Jean Giraud habitant du même lieu fiancé avec Claudine Guillard et, c’est 815 livres qui seront payées car le débiteur doit 15 livres d’intérêts.
Le mariage est célébré le 7 janvier 1749 avec dispense des bans ; on note comme témoin : Antoine Jolly - André Silvestre - Benoit Debalme (cordonnier) - Alexandre Soupat et Claude Florcin. Le couple s’installe au bourg dans la maison de Matthieu Ribollet.
Un seul enfant - Antoine - naîtra le 2 novembre 1749.
En 1750, les empruntst contractés envers messire Charles Salxe n’étant pas remboursés, celui-ci porte l’affaire devant la justice de Lentilly qui exige le paiement de la dette avec intérêts et frais de justice s’élevant à 7 livres et 10 sols. Claudine ne remboursera pas cette dette et, à son décès se sera le tuteur de ses enfants - Jean Guillard - qui en subira les conséquences en étant condamné par la cour de Lentilly le 4 mars 1766.
Le 24 janvier 1751 Jean Giraud établit son testament devant le curé Salxe, ce qui indique un cas d’urgence, en désignant son jeune fils comme héritier universel ; il décède le 27 janvier 1751.
Claudine se retrouve une seconde fois seule, avec ses quatre enfants. Sa situation n’est pas brillante. Il faut rappeler que les scellés sont toujours apposés sur les meubles et effets de Matthieu Ribollet.