Église Saint-Antoine ou Notre-Dame de l’Assomption
Église édifiée en 1856/1857, dans le style néo-roman, en remplacement de l’ancienne église située près du presbytère, trop vétuste et trop petite.
Elle se distingue par deux particularités :
la première : à l’inverse des églises qui reçoivent traditionnellement la lumière de l’est sur l’abside, c’est le porche d’entrée qui est orienté au levant
la seconde : la voûte angevine à croisées d’ogives en douves de bois clouées sur cerces qui lui confère une remarquable acoustique.
Dépouillée de tous ses éléments décoratifs en 1963, elle sera remise en valeur lors d’une restauration en 1999 (Prix du Patrimoine du Conseil Général du Rhône).
Guillaume Servant, châtelain, offre en 1858 :
un maître-autel roman avec un bas-relief polychrome
un chemin de croix mural inauguré le vendredi saint 7 mars 1862
une cloche, qui sonne le "La", baptisée Louis-Guilhelmine.
Le clocher comporte quatre cloches :
1692 (Claudius Collange me fecit)
1867 - Sol (Burdin Ainé)
1867 - La (Burdin Ainé)
1867 - Si (Burdin Ainé)
Élément remarquable à voir : la voûte en bois (pin), très rare dans la région


