Sain-Bel

Dernier ajout : 17 février 2009.

Les anciennes mines de Sain-Bel, situées à une dizaine de kilomètres au Sud de Chessy, sur le versant Ouest des monts du Lyonnais et à l’Est de la rivière « La Brévenne », à une vingtaine de kilomètres à l’Ouest de Lyon, s’étendent sur les communes de Chevinay, Saint Pierre la Palud et Sourcieux les Mines, sans empiéter malgré leur nom sur celle de Sain-Bel « petite villote à beau et grand château sur le haut ».

Derniers articles

Bibliographie

Mardi 17 février 2009, par mens // Sain-Bel

« Sain-Bel - Ses mines et ses anciens seigneurs » par Jean Cottin 2002 réimpression de l’ouvrage paru en 1949 format 14 X 20. 324 pages collection : Mvvf ISBN-10 : 2843732263 ISBN-13 : 978-2843732263 Deux faits d’une importance majeure ont littéralement forgé le destin de Sain-Bel au fil du temps : d’abord, la fondation de l’abbaye de Savigny (Cœnebium Saviniacense) au IXe siècle, ensuite l’exploitation des gisements qui s’étendaient sous les communes de Chevinay, Saint-Pierre-la-Palud, (...) Lire la suite »

L’exploitation

Vendredi 21 novembre 2008, par mens // Sain-Bel

Les mines de Sain-Bel sont pendant très longtemps des mines : de cuivre extrait des pyrites de cuivre ou chalcopyrite, puis de pyrite de fer à le suite des travaux des frères PERRET. On manque évidemment de données concernant les travaux qui ont pu être exécutés par les Romains dans le secteur de Sain-Bel, de même que ceux qui furent l’oeuvre des marchands de Lyon au début du XVe siècle, travaux qui portèrent essentiellement sur les parties du gisement les plus riches en cuivre. Les premiers travaux (...) Lire la suite »

Le gisement

Jeudi 20 novembre 2008, par mens // Sain-Bel

Le gisement de Sain-Bel est mieux connu et économiquement plus important que celui de Chessy, le gisement de Sain-Bel constitue une zone pyriteuse Nord-Sud presque continue qui commence aux environs du village de Sourcieux vers le Nord pour se terminer au Sud du village de Saint Pierre la Palud. Le gisement se présente sous forme d’amas très allongés, de lentilles [1] isolées, limitées en tous sens, à pendage toujours voisin de la verticale. Ces masses formées presque essentiellement de sulfures (...) Lire la suite »