Ouessant, le pensé
Dernier ajout : 18 novembre 2008.
Le droit de pense ouessantin, ou la vivacité d’une coutume insulaire contraire à la législation du bris !
[Droit de bris : Droit en vertu duquel les débris d’un navire appartenaient au seigneur sur la côte duquel il s’était brisé. Ce droit appartient aujourd’hui à l’état.]
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Historique
Historique et caractéristiques du droit de pensé ouessantin
Mardi 18 novembre 2008, par // Ouessant, le pensé
En 1595, profitant de la vente de leur île par l’évêque de Léon à René de RIEUX de SOUDEAC, les ouessantins obtiennent de ce dernier le droit de ramasser les épaves - le pensé - et le goémon que la mer apporte sur les côtes de l’île. Droit ô combien précieux qui provoquera plus tard, des incidents lorsque Colbert cherche à leur retirer ce privilège a - Inscription du pensé dans une pratique Bretonne de l’époque : propriété du bris aux populations côtières L’échouement à la côte d’un navire et de sa (...) Lire la suite »
Droit de bris
Naufrages où les insulaires exercent leur droit de bris
Mardi 18 novembre 2008, par // Ouessant, le pensé
Scènes de naufrages de navires ayant fait l’objet par les insulaires de l’exercice de leur droit de bris a - XVIIe-XIXe siècles : une période particulièrement riche en naufrages. La période des prises, pillages et naufrages de bâtiments au large d’Ouessant et de Molène dressée après l’inventaire des fonds de l’Amirauté du Léon, est d’une extraordinaire richesse pour tout le XVIIIe siècle. Le naufrage du vaisseau français l’ Atlas allant de la Louisiane à La Rochelle fait grand bruit. Chargé de brais, de (...) Lire la suite »