Ouessant, la terre
Dernier ajout : 9 février 2009.
Derniers articles
Les filandières
Lundi 9 février 2009, par // Ouessant, la terre
Quelle place occupent dans l’île ces quelque 900 moutons ! Leur célèbre foire attire en février les touristes. Peu après cet évènement, bref mais haut de couleur, a lieu la tonte qui va marquer quotidiennement la vie de l’île pendant des mois. Car elles sont encore relativement nombreuses les femmes d’Ouessant qui transforment les toisons en tricots, assurant elles-mêmes toutes les phases de cette métamorphose : dessuintage, cardage, filage, etc. Après la tonte qui s’effectue à la tondeuse (...) Lire la suite »
Les moutons d’Ouessant
Lundi 9 février 2009, par // Ouessant, la terre
Réhabilités au cours des années 1970, grâce à quelques sujets retrouvés au Jardin des Plantes et dans des propriétés bretonnes et vendéennes, un groupement d’éleveurs de l’Ouest, le GEMO, veille à sa sélection rigoureuse pour respecter le standard de la race (taille, finesse de la tête, cornage des mâles, qualité de la laine). Le mouton noir, très apprécié en Hollande, pour les qualités de débroussailleur, sa petite taille, sa faible capacité de reproduction (un petit par an) est par ailleurs un animal de (...) Lire la suite »
La maison ouessantine
Dimanche 8 février 2009, par // Ouessant, la terre
Les maisons tournent résolument le dos au soleil et offrent une faible prise au vent. La plupart ont été bâties à la fin du 19ème siècle et sont semblables - un bâtiment de 12 mètres sur 6 mètres environ, aux murs épais montés en pierre de granite jointes à la terre argileuse, jouxté généralement d’un penty. Elles présentent deux portes d’entrée face à face : l’une au nord et l’autre au sud. Les ouvertures sont de tailles réduites. Les toits, précédemment en chaume de seigle recouverte de terre d’antan, sont en (...) Lire la suite »
La femme ouessantine
La femme cultivatrice
Dimanche 8 février 2009, par // Ouessant, la terre
Peu à peu, les hommes sont partis vers l’Océan, devenant pêcheurs, voire marins au long cours. Leur absence prolongée oblige les femmes à les remplacer aux champs, perpétuant jusqu’à, il y a peu de temps, un mode de vie millénaire. Elles s’instituent agricultrices pour survivre. Jusqu’au début du 19ème siècle, une coutume fort ancienne donne aux filles toute l’initiative pour le choix de leur époux. L’homme est une denrée "rare" et il n’est pas exceptionnel que des filles restent sans trouver de maris ! (...) Lire la suite »