Mines du Lyonnais

Dernier ajout : 29 novembre 2008.

L’histoire minière des monts du Lyonnais est fort ancienne puisque, dès 1444, le roi Charles VII chargeait Jacques Cœur de la remise en état des mines, dont les plus importantes étaient celles de plomb argentifère de la Brévenne (Sainte-Foy-l’Argentière, Saint-Genis-l’Argentière). On retrouve aujourd’hui encore de nombreux vestiges du passage du Grand argentier de Charles VII dans la région, entre Brussieu et l’Arbresle.
Plus tard, l’intérêt se porta sur les mines de pyrites de cuivre et de fer de Chessy et de Sain-Bel (mine de Saint-Pierre-la-Palud) et sur la houille du petit gisement de Sainte-Foy-l’Argentière. Celles-ci ont joué un rôle important dans l’histoire et dans le développement économique de la région lyonnaise, grâce à l’invention d’un procédé de fabrication de l’acide sulfurique à partir de la combustion de la pyrite en vase clos. Elles ont fourni enfin les prestigieuses cristallisations qui ont fait leur célébrité en enrichissant les collections minéralogiques du monde entier.